Affichage des articles : du plus récent au plus ancien
ARTICLE du 18/04/2006 20:59:47 §.·'°÷·..× ( Un pEu dE mWa ) ×'°÷·..§
Il est : 20H50
Je suis entrain de : FaiRe Ce questionnaire
Je me sens : gavée de ce repas trop copieux …
J'écoute : Booba - Boolbi
Je bois : ma bouteille d’eau
Je mange : Rien, je ne peux plus rien avaler
Je suis habillé : t shirt bleu ciel, un gilet noir par dessus, un pantalon noir sans chaussettes !
Je suis coiffé : oula je suis plus coiffée à c’teur ci !
Je pense à : Mon chéri que je n’ai pas vu depuis longtemps … snifff …
J'ai réver de : une scène ***
J'ai téléphoner à : mon chéri et ma cousine
J'en ai marre de : de trop bouffer, d’avoir mes règles, d’avoir mal au dos …
Phrase du moment : Je suis une grosse bouffe ! !
Et tOi si ta la foi de reMplir ce questionnaire ne te gêne pa ;) qu’on fasse connaissance !
ARTICLE du 18/04/2006 20:45:47 ,-*'^'~*-.,_,.-*~ UnE lArMe ~*-.,_,.-*~'^'*-,
je voudrais être cette larme mystérieuse
qui naît de tes yeux
pour vivre sur ta joue avec lenteur !
je voudrais être ce pleur qui tombe sur ton cœur
pour devenir une étoile dans la nuit
et au matin habiller les fleurs d'un sourire !
puis sur tes lèvres mourir...
ARTICLE du 18/04/2006 20:41:34 •^v^–[ ( EmBrAssE MwA ) ]–^v^•
Le baiser inaugural Les 2 bouches se collent l'une contre l'autre sans bouger.
Le baiser frémissant La lèvre inférieure de la femme pénètre la bouche sn copain.
Le baiser frotté La jeune fille lèche la lèvre inférieure de sn copain en lui tenant les mains. Elle a les yeux fermés.
Le baiser appuyé L'un tient entre 2 doigts la lèvre inférieure de son/sa paretenaire et embrasse fermement la lèvre pressée dans le creux créé entre ses lèvres.
Le baiser enveloppé L'un des 2 attrape les deux lèvres de sa /sn partenaire dans les siennes.
Le baiser mouillé L'un des 2 caresse avec sa langue les lèvres, les dents, la langue de son/sa partenaire.
ARTICLE du 18/04/2006 20:37:19 —÷[( ( -ElOgE dU mAqUiLlAgE- ) )]÷—
La femme est bien dans son droit, et même elle accomplit une espèce de devoir en s'appliquant à paraître magique et surnaturelle; il faut qu'elle étonne, qu'elle charme; idole, elle doit se dorer pour être adorée. Elle doit donc emprunter à tous les arts les moyens de s'élever au-dessus de la nature pour mieux subjuguer les coeurs et frapper les esprits.
Il importe fort peu que la ruse et l'artifice soient connus de tous, si le succès en est certain et l'effet toujours irrésistible.C'est dans ces considérations que l'artiste philosophe trouvera facilement la légitimation de toutes les pratiques employées dans tous les temps par les femmes pour consolider et diviniser, pour ainsi dire, leur fragile beauté.
L'énumération en serait innombrable; mais, pour nous restreindre à ce que notre temps appelle vulgairement maquillage, qui ne voit que l'usage de la poudre de riz, si niaisement anathématisé par les philosophes candides, a pour but et pour résultat de faire disparaître du teint toutes les taches que la nature y a outrageusement semées, et de créer une unité abstraite dans le grain et la couleur de la peau, laquelle unité, comme celle produite par le maillot, rapproche immédiatement l'être humain de la statue, c'est-à-dire d'un être divin et supérieur? Quant au noir artificiel qui cerne l'oeil et au rouge qui marque la partie supérieure de la joue, bien que l'usage en soit tiré du même principe, du besoin de surpasser la nature, le résultat est fait pour satisfaire à un besoin tout opposé.
Le rouge et le noir représentent la vie, une vie surnaturelle et excessive; ce cadre noir rend le regard plus profond et plus singulier, donne à l'oeil une apparence plus décidée de fenêtre ouverte sur l'infini; le rouge, qui enflamme la pommette, augmente encore la clarté de la prunelle et ajoute à un beau visage féminin la passion mystérieuse de la prêtresse.
Ainsi, si je suis bien compris, la peinture du visage ne doit pas être employée dans le but vulgaire, inavouable, d'imiter la belle nature, et de rivaliser avec la jeunesse. On a d'ailleurs observé que l'artifice n'embellissait pas la laideur et ne pouvait servir que la beauté. Qui oserait assigner à l'art la fonction stérile d'imiter la nature? Le maquillage n'a pas à se cacher, à éviter de se laisser deviner; il peut, au contraire, s'étaler, sinon avec affectation, au moins avec une espèce de candeur.
Baudelaire
Ce blog est illégal et/ou ne respecte pas le règlement ? Faites-le savoir... Signaler ce blog